GuideChirurgie · Information patient

Méthode éditoriale

Rendre visibles les sources, les responsabilités et les limites de notre travail.

GuideChirurgie.fr est édité par Guillaume Velé, non professionnel de santé. Pour l’offre destinée aux établissements, GuideChirurgie prépare les supports ; l’établissement en assure la validation clinique.

Les dix thèmes ci-dessous constituent notre adaptation éditoriale des principes publics du PIF TICK britannique. Ils ne reproduisent pas à l’identique ses dix critères officiels. GuideChirurgie ne revendique ni ce label, ni une certification, ni un audit de conformité à ce référentiel.

Cette page distingue les supports existants, les engagements de l’offre et les pratiques qui restent à documenter. Une pratique non documentée ne doit pas être tenue pour acquise.

Version de cette méthode : .

Main tenant un stylo au-dessus d'une épreuve annotée, photographiée en noir et blanc.

Partir d’un besoin

Notre pratique. L’offre porte sur une intervention définie. Le cadrage s’appuie sur les documents de l’établissement, son organisation de sortie et les langues utiles à ses patients. Deux démonstrations existent : hernie inguinale et cataracte.

Ce qui reste à documenter. Nous ne présentons pas encore d’étude de besoins conduite auprès de patients pour chaque intervention. Les besoins exprimés par une équipe ne remplacent pas la parole des lecteurs.

Identifier les sources

Notre pratique. Les consignes de l’établissement constituent le point de départ. L’entretien prévoit une veille mensuelle de sources institutionnelles pertinentes, notamment ameli et la HAS, avec leur date de consultation dans le registre.

Ce qui reste à documenter. La correspondance complète entre chaque consigne, sa source et son arbitrage clinique doit être constituée pour chaque projet. Nous ne revendiquons pas une revue systématique de la littérature.

Rédiger avec une responsabilité identifiée

Notre pratique. Guillaume Velé assure le travail éditorial. Les parcours organisent l’information en cinq étapes. La rédaction distingue information générale, organisation pratique et consignes relevant de l’équipe de soins.

Ce qui reste à documenter. Cette page ne présente pas encore de programme formalisé de formation continue à l’information patient ni d’évaluation externe des compétences éditoriales.

Faire relire avant diffusion

Notre pratique. L’offre prévoit une validation clinique écrite par les professionnels désignés par l’établissement et une relecture des langues publiées. Une version en attente reste distincte d’une version diffusable.

Ce qui reste à documenter. Aucun dossier de validation signé des démonstrations n’est présenté ici. Une référence professionnelle ou une participation à une vidéo ne prouve pas la relecture d’un autre contenu.

Employer un langage clair

Notre pratique. Nous privilégions les phrases courtes, les verbes concrets et l’explication des termes utiles. Les supports peuvent intégrer des invitations à reformuler les consignes avec le soignant.

Ce qui reste à documenter. Nous ne publions pas encore de résultats de tests de compréhension par version et par langue. Un texte court ou un indice de lisibilité ne suffit pas à prouver qu’une consigne est comprise.

Impliquer les lecteurs

Notre pratique. Le pilote prévoit d’examiner les difficultés remontées par l’établissement. Les propositions de correction peuvent porter sur un mot, une traduction, une étape ou l’emplacement d’une information.

Ce qui reste à documenter. Aucun panel permanent de patients ni protocole de coconception systématique n’est attesté sur cette page. L’implication directe de patients et de proches doit être organisée et documentée pour les projets qui la mettent en place.

Tenir les versions à jour

Notre pratique. L’entretien comprend une veille mensuelle, des révisions trimestrielles et un registre daté. Le périmètre inclut 600 mots français modifiés par an, avec les traductions correspondantes.

Ce qui reste à documenter. L’historique propre à chaque établissement se constitue au fil du contrat. Aucun historique client n’est publié ici. Les sources suivies et le traitement des alertes doivent être précisés au cadrage ; la veille ne constitue pas une surveillance médicale continue.

Prévoir plusieurs façons d’accéder à l’information

Notre pratique. Le dispositif associe un parcours consultable sur téléphone et une feuille de route A4. La présentation privilégie une hiérarchie lisible, des contrastes sobres et des liens explicites.

Ce qui reste à documenter. Nous ne revendiquons pas d’audit RGAA complet. Les essais avec lecteurs d’écran, les tests auprès de personnes ayant des difficultés de lecture et les transcriptions ou sous-titres doivent être vérifiés sur les supports réellement livrés.

Rendre le financement explicite

Notre pratique. L’établissement finance une mise en place et un entretien mensuel au forfait. L’offre exclut toute rémunération liée aux patients et toute commission d’orientation. Le financeur ne transforme pas une proposition éditoriale en consigne clinique validée.

Ce qui reste à documenter. Aucun registre public consolidé des financements et intérêts liés aux projets n’est présenté ici. Cette description concerne l’offre aux établissements ; elle ne prétend pas décrire toutes les sources de revenus du site.

Recevoir les retours et examiner l’usage

Notre pratique. Un contact éditorial est disponible. L’offre comprend un bilan d’usage agrégé. Les critères du pilote sont définis avec l’établissement avant le lancement.

Ce qui reste à documenter. Nous ne publions pas encore de tableau consolidé des demandes de correction et de leur traitement. Aucun résultat clinique ni réduction des appels ne sont démontrés par les compteurs de consultation ou les vues vidéo.